Wikileaks, la tormenta mediàtica perfecta 2/X

Florilegi  miscel·laniós  de retalls de webs

1. El primer article que vaig llegir sobre Wikileaks va ser un que va publicar  Le Monde i que vaig rebre per correu:

L’auteur de la plus grande “fuite” américaine est un militaire désœuvré

LEMONDE | 28.11.10 | 19h17  •  Mis à jour le 30.11.10 | 13h12


Bradley Manning est désormais soupçonné d’être impliqué dans les fuites qui ont permis au site Wikileaks de diffuser des dizaines de milliers de documents confidentiels.
ASSOCIATED PRESS

Officiellement, nul ne sait qui a fourni à WikiLeaks les 250 000 documents diplomatiques dont la publication a commencé le 28 novembre, mais les autorités américaines détiennent un suspect : Bradley Manning, un militaire américain âgé de 23 ans.

M. Manning était affecté à une unité de renseignement de l’US Army basée en Irak. Bien que simple soldat, il était autorisé à travailler en permanence sur deux réseaux informatiques sécurisés, utilisés par les militaires et les diplomates américains du monde entier.

Dans sa caserne irakienne, où il s’ennuyait ferme et avait peu d’amis, Bradley Manning passait beaucoup de temps sur les forums Internet. Entre autres, il discutait fréquemment avec Adrian Lamo, un ancien hacker dont il admirait les exploits passés. Au printemps 2010, il commence à se vanter auprès de ce nouvel ami d’avoir fait des copies de documents secrets trouvés dans les bases de données auxquelles il a accès, et d’avoir envoyé le tout à WikiLeaks.

Le choix de M. Lamo comme confident n’était pas judicieux. L’ex-hacker, qui a déjà eu des ennuis avec la justice, prend peur à l’idée d’être accusé de complicité, et dénonce Bradley Manning à la police. Il envoie aussi une copie de ses discussions avec le jeune soldat au magazine Wired, qui en publie des extraits.

Dans ses messages, Bradley Manning apparaît comme un jeune homme idéaliste et exalté. Il mentionne d’abord une vidéo montrant un hélicoptère américain à Bagdad en train d’abattre des civils à la mitrailleuse, qui sera effectivement diffusée par WikiLeaks en avril. Puis il explique qu’il a aussi transmis à WikiLeaks près de 260 000 rapports provenant du département d’Etat et des ambassades américaines.

“J’ÉCOUTAIS LADY GAGA, TOUT EN EXFILTRANT…”

Il en a lu un certain nombre, et se dit profondément choqué : ” j’ai vu des arrangements politiques quasiment criminels (…) Des choses incroyables, horribles, qui doivent tomber dans le domaine public, et ne pas rester dans un serveur rangé dans une cave à Washington (…) Hillary Clinton, et des milliers de diplomates dans le monde, vont avoir une crise cardiaque quand ils se réveilleront un matin et découvriront qu’un répertoire complet de documents confidentiels sur la politique étrangère est accessible au grand public, avec un moteur de recherche.

M. Manning raconte aussi la façon dont il s’y prenait : ” j’entrais dans la salle informatique avec un CD musical à la main (…), puis j’effaçais la musique et je créais un dossier compressé (contenant les documents) … J’écoutais Lady Gaga et je chantonnais sur la musique, tout en exfiltrant la plus grande fuite de l’histoire des Etats-Unis “. Il se sent à l’abri, car le système est défaillant : ” des serveurs faibles, des mots de passe faibles, une sécurité matérielle faible, un contre-espionnage faible, une analyse bâclée… “ Aussitôt après avoir été dénoncé, Bradley Manning est arrêté et incarcéré, d’abord au Koweït, puis dans la base militaire de Quantico (Virginie), près de Washington.

En juillet, il est inculpé pour avoir ” communiqué, transmis et livré à une source non-autorisée des informations sur la défense nationale “. Il risque 52 ans de prison. Aux Etats-Unis, il est considéré comme un traître par une bonne partie de la population, mais il a aussi ses défenseurs. La gauche radicale et les militants de l’Internet libertaire voient en lui un martyr de la liberté d’expression.
(article sencer +++>)

Tan bo com l’article són els comentaris que hi han enviat alguns lectors:  lectura molt recomanable per veure com està el món…

2. Vaig enviar-ho a una colla d’amistats i una d’elles em va reenviar un article del web “Kaos en la Red” una web d’anàlisi política que desconeixia completament.

Wikileaks: ataque cibernético de Israel/Washington.
Además de las agresiones concretas, la “Operación Wikileaks” prepara el control ideológico estricto sobre el internet y los portales progresistas.

Heinz Dieterich | Para Kaos en la Red | 3-12-2010 a las 5:11

Los servicios secretos de Israel y la CIA han logrado otra gran victoria en su guerra cibernética. Después de estropear las centrífugas del programa nuclear iraní (Natanz) mediante un software maligno (Stuxnet), consiguieron utilizar a Wikileaks y Julian Assange como vector (portador) de agresión cibernética a gran escala, contra sus “enemigos”. El método es el usual de la guerra informática: mezclar documentos verdaderos, pero triviales, con las falsificaciones que sirven como misiles teledirigidos contra los verdaderos blancos.

La autoría de esa agresión cibernética se aclara con el axioma de la criminalística Cui bono,es decir, ¿A quién beneficia el crimen? El patrón de los documentos proporciona la respuesta: a Israel, Washington y el imperialismo occidental en general, incluidos sus satélites mercantil-feudales árabes. Perjudica groseramente, con sus mentiras, a una serie de blancos particulares, como: Irán, que supuestamente es odiado por el mundo árabe;China, que presuntamente acepta el futuro dominio estadounidense sobre Corea del Norte;Brasil, cuyo Ministro de Defensa Nelson Jobim sería informante de Washington; Bolivia, cuyo Presidente Evo Morales tendría un gran “tumor” en la cabeza   y la Venezuela bolivariana, que sería refugio de ETA y las FARC, al igual que Cuba.

Además de las agresiones concretas, la “Operación Wikileaks” prepara el control ideológico   estricto sobre el internet y los portales progresistas. Un mundo fundamentalmente anti-democrático, como el capitalista-burgués actual, no puede permitir el libre flujo de información y debates en el internet. Declarar Wikileaks una organización terrorista y matar o encarcelar a Assange, como han solicitado importantes sectores de la clase política estadounidense, sería un gran paso adelante en la Gleichschaltung hitleriana (uniformización mental) que los amos del sistema requieren ante la crisis capitalista mundial. Otros portales, comowww.kaosenlared.netwww.aporrea.org, aparecerían pronto en el index librorum(lista negra) por apología de la violencia y antisemitismo.

La autoría del delito israelí-estadounidense cibernético no sólo se revela ante el principio cui bono del Derecho Romano, sino también ante la absurda pretensión logística, de que un joven soldado homosexual, Bradley Manning, de la 10a División de Montaña de Estados Unidos, estacionado en una remota base militar en Iraq (FOB Hammer), pudo seleccionar, copiar y reenviar 260.000 documentos clasificados (!¡). Si Manning hubiera podido hacer  esto, dejaría a Bill Gates como un mero aprendiz de computación. (…)
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Òndia !!!  Se non è vero è bnen trovato !!!
Se us hagués acudit a vosaltres mirar-ho des d’aquest punt de vista tan lògic?  A mi, mai de la vida !  I és que tots plegats som uns passarells que ens empassem tots els els esquers que ens presenten, tants com en vinguin, i vinguin d’on vinguin.
Queda clar que per interpretar bé la realitat cal imaginar sempre el pitjor per acostar-nos una mica a la veritat.

3.  En relació amb l’entitat de Wikileaks,  Kaosenlared.com continua analitzant l’entitat de l’afer i ho descriu com una gran conspiració “imperialista”.

WikiLeaks al servicio de la ciberguerra del Imperio
WikiLeaks sigue un guión marcado por el Imperio, consistente en revelar algunos datos sin importancia, para posteriormente hacer pasar por verdaderas,falsas informaciones sobre China, Cuba, Irán…
Antimperialista | Antimperialista para Kaos | 3-12-2010 a las 16:31 | 1089 lecturas | 16 comentarios

Para muchos, cada vez va quedando más claro el papel desempeñado, a favor de los intereses geoestratégicos del Imperio, por la página web WikiLeaks, supuestamente dedicada a filtrar documentos de seguridad nacional de varios estados.

Lo primero que llamó la atención fue el empeño puesto por el administrador de la web, Julian Assage, por exculpar a los servicios secretos occidentales de haber tenido algo que ver con los atentados del 11-S, tan útiles al Imperio para justificar su guerra mundial contra el “terrorismo”, o mejor dicho, su guerra mundial por el petróleo iraquí y el control del opio afgano. (…)
(
article sencer +++)

3.  El diari  La Croix, poc sospitós d’esquerranisme ni dextremisme  “kaosenlared”osià , el passat dissate 4 de desembre publicava  un article  titulat

Wikileaks: l’opacité de la transparence

Un article que té la virtud de resumir i sintetitzar en dues pàgines els principals elements de base per entendre l’afer Wikileaks. Article doncs a tenir en molt en compte.

Rappel des faits. A l’exception du New York Times qui les a reçu du quotidien britannique The  Guardian, quatre médias (The GuardianDer SpiegelEl Pais et Le Monde ) ont été choisis par Wikileaks pour recevoir les 251 287 télégrammes diplomatiques du département d’Etat américain couvrant une période allant de 2004 à mars 2010 pour 90 % d’entre eux, les autres remontant jusqu’à 1966.

Un peu plus de la moitié de ces documents ne sont pas classifiés, 40 % sont classés « confidentiels », environ 7 %  (16 652) sont classifiés « secrets ». 3 802 documents ont été envoyés depuis la France. Aucun mémo n’est « Top secret », le plus haut degré de classification aux Etats-Unis. En vertu de la législation américaines, les documents classés « confidentiel » auraient été accessibles au bout de 10 ans, ceux classés « secret » dans un délai de 20 ans. Quelque 900 000 employés du gouvernement américain ont accès aux documents classés « secret ».

Ces cinq publications décident au fur et à mesure de la publication de leurs articles et de la sélection des télégrammes mis en ligne par leurs sites et par Wikileaks. Les mémos destinés à être publiés sont édités ensemble  afin de protéger les identités des individus qui pourraient être menacés. Wikileaks s’est engagé à ne publier les télégrammes qui ne seront pas utilisés par les cinq journaux qu’ultérieurement, une fois toutes les identités protégées par ses soins.
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Les preguntes que es fa, preguntes retòriques, evidentment, tindrien resposta al web  Kaosenlared.com, que anarquistoidament o no,  com a mínim contesta alguna cosa.
Caldrà veure si n’hi ha d’altres de més versemblants o vertaderes ens resulten més creïbles.

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